Mqis quel est le rapport , n'importe quoi de maintenant comparer les faits divers
[Politique] France
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GoLorient
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Mqis quel est le rapport , n'importe quoi de maintenant comparer les faits divers
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jean mérant
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Quand les affaires sont identiques notamment celle de Clement meric ça ne compte pas non plus visiblementChawax a écrit : 20 févr. 2026, 21:58 C'est pas faux non plus que ce sont deux affaires quand même différentes ;
- Un assassinat dans le cas de Federico Aramburu
- Un homicide consécutif à une rixe entre ennemis politiques dans le cas de Quentin Deranque
J'ai un peu de mal à comprendre cette analogie faite entre les deux affaires en fait, sinon que les auteurs sont membres ou proches de groupuscules extrémistes. Mais Arambutu ne représentait pas un camp politique, non ?
Le point de comparaison ce n’est pas l’affaire mais l’indignation qu’elles ont généré. Personne n’a demandé de compte au RN.
On ne devait pas être en période d’élections
Modifié en dernier par jean mérant le 20 févr. 2026, 22:45, modifié 1 fois.
Supporter antisemite des vainqueurs de la Champions league 2025 
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jean mérant
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Il était tellement content du post de JMarc qu’il l’a copié colléGoLorient a écrit : 20 févr. 2026, 22:11
Mqis quel est le rapport , n'importe quoi de maintenant comparer les faits divers![]()
Sinon tu fais ça à longueur d’année sur le topic macabre de faits divers ou tu prends bien le soin de parler de certains crimes si tu vois ce que je veux dire
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Merluchon56600
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Chawax > sauf erreur de ma part aramburu a été assassiné par les 2 fachos car leur dispute était liée à un différend politique.
D'où la comparaison.
Je vais qd meme aller vérifier et je rectifie si ce n'est pas le cas.
D'où la comparaison.
Je vais qd meme aller vérifier et je rectifie si ce n'est pas le cas.
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Merluchon56600
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Le 19 mars 2022, dans un bar du boulevard Saint-Germain, peu avant 6 heures du matin, un homme vient demander quelque chose à deux clients, Loïk Le Priol et Romain Bouvier. Ceux-ci, membres du GUD[26] sont sous contrôle judiciaire et ont notamment l'interdiction de se rencontrer. Selon des témoignages, sa demande est refusée, puis il subit moqueries et humiliation[27].
Toujours selon des témoignages, Federico Aramburú et son ancien coéquipier néozélandais, Shaun Hegarty, interpellent les deux clients peu courtois pour leur demander de se calmer. La tension monte, et lorsque Federico Martín Aramburú et Shaun Hegarty décident de quitter le bar, une bagarre éclate[27]. Federico Martín Aramburú est violemment frappé à terre[28],[29].
Les antagonistes sont séparés par les videurs du bar et repartent chacun de leur côté. Federico Martín Aramburú et Shaun Hegarty descendent le boulevard Saint-Germain et font halte dans un hôtel pour soulager leurs blessures (œil au beurre noir et entaille à la joue). Alors qu'ils sortent de l'hôtel, Loïk Le Priol et Romain Bouvier arrivent dans une jeep[27] militaire conduite par Lyson Rochemir, compagne de Loïk Le Priol.
Romain Bouvier repère les rubgymen, Lyson Rochemir arrête la jeep et Bouvier avance vers les deux hommes. Il tire à quatre reprises sur Federico Martín Aramburú. Loïk Le Priol arrive peu de temps après en courant et tire six balles dans son dos[30],[31].
Auteurs présumés
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Les trois occupants de l'automobile sont identifiés grâce à des témoins et à des images de vidéosurveillance[32].
À ce stade, la thèse principale est que Federico Martín Aramburú a protesté contre ce groupe, qui tenait des propos racistes dans cette brasserie parisienne. Un différend éclate à la sortie, verbal d'abord, puis physique. L'ex-rugbyman argentin fait alors tomber l'un d'eux, le tirant par la capuche. Puis il se dirige vers l'hôtel dans lequel il réside pendant son séjour parisien (il est venu assister à un match du Tournoi des 6 Nations de rugby, France - Angleterre).
Toujours selon des témoignages, Federico Aramburú et son ancien coéquipier néozélandais, Shaun Hegarty, interpellent les deux clients peu courtois pour leur demander de se calmer. La tension monte, et lorsque Federico Martín Aramburú et Shaun Hegarty décident de quitter le bar, une bagarre éclate[27]. Federico Martín Aramburú est violemment frappé à terre[28],[29].
Les antagonistes sont séparés par les videurs du bar et repartent chacun de leur côté. Federico Martín Aramburú et Shaun Hegarty descendent le boulevard Saint-Germain et font halte dans un hôtel pour soulager leurs blessures (œil au beurre noir et entaille à la joue). Alors qu'ils sortent de l'hôtel, Loïk Le Priol et Romain Bouvier arrivent dans une jeep[27] militaire conduite par Lyson Rochemir, compagne de Loïk Le Priol.
Romain Bouvier repère les rubgymen, Lyson Rochemir arrête la jeep et Bouvier avance vers les deux hommes. Il tire à quatre reprises sur Federico Martín Aramburú. Loïk Le Priol arrive peu de temps après en courant et tire six balles dans son dos[30],[31].
Auteurs présumés
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Les trois occupants de l'automobile sont identifiés grâce à des témoins et à des images de vidéosurveillance[32].
À ce stade, la thèse principale est que Federico Martín Aramburú a protesté contre ce groupe, qui tenait des propos racistes dans cette brasserie parisienne. Un différend éclate à la sortie, verbal d'abord, puis physique. L'ex-rugbyman argentin fait alors tomber l'un d'eux, le tirant par la capuche. Puis il se dirige vers l'hôtel dans lequel il réside pendant son séjour parisien (il est venu assister à un match du Tournoi des 6 Nations de rugby, France - Angleterre).
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Merluchon56600
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Et pour Meric ;
Réagissant au slogan affiché sur le t-shirt d'un skinhead « Par le sang et pour l'honneur »[6], proche de la devise des Jeunesses hitlériennes, un des militants de gauche interpelle d'abord les nationalistes qui se trouvent dans la salle de vente en leur disant, de son propre aveu : « Alors les nazis, on fait ses courses ? »[1]. Selon les nationalistes, le groupe d'antifascistes aurait alors continué à les provoquer, menaçant de les « attendre en bas », tandis qu'eux-mêmes auraient demandé aux antifascistes de les laisser poursuivre leurs courses[1],[5].
Les militants d'extrême gauche quittent alors l'espace de vente vers 18 h et se mettent un peu plus loin rue de Caumartin, au pied des marches de l'église Saint-Louis-d'Antin. Selon la chambre de l'instruction en avril 2014, ils auraient alors attendu « ostensiblement » l'autre groupe « en faisant téléphoniquement appel à du renfort », ce que les intéressés démentent en expliquant qu'ils attendaient l'arrivée de Clément Méric avec lequel ils avaient prévu de faire des courses, puis le départ des militants d'extrême droite pour l'accompagner à la vente[7]. Clément Méric les rejoint un quart d'heure plus tard. Pendant qu'il attend avec le groupe le départ des nationalistes, il échange des SMS dont le contenu sera dévoilé par Le Parisien[8] : ils ont trait à l'organisation de la fête d'anniversaire d'une amie qui devait avoir lieu le soir même. Pendant ce temps, les nationalistes terminent leurs courses et appellent du renfort par téléphone. Samuel Dufour appelle en particulier Esteban Morillo[1].
Un vigile, alerté par une cliente des tensions entre les deux groupes, tente d'abord de calmer les nationalistes, puis descend à la rencontre des antifascistes. L'un d'eux, Matthias Bouchenot, lui signifie que les nationalistes ont caché un poing américain dans un sac avant de pénétrer dans le magasin et l'invite à prendre des dispositions. Selon le vigile, Clément Méric aurait alors déclaré : « Ce sont des gens qui ne devraient même pas être vivants », ou, dans une autre version du même témoin, « Ces gens-là ne devraient pas exister ». Lorsque le vigile retourne dans le magasin, Clément Méric le suit. En montant, il croise les nationalistes dans les escaliers et envoie à 18 h 27 un dernier SMS à ses amis : « ils descendent »[1],[8].
La scène de violence
Au lieu d'esquiver l'affrontement comme le vigile le leur avait conseillé, les nationalistes partent alors directement à la rencontre des antifascistes, qui attendent depuis une quarantaine de minutes sur le parvis de l'église Saint-Louis-d'Antin.
Une rixe éclate alors, décrite par le procureur comme une « scène de violence avec des échanges de coups », sans que l'on sache qui a amorcé le combat, les deux groupes se renvoyant mutuellement cette responsabilité[1],[9].
Un des antifascistes affirme que Samuel Dufour utilisait un poing américain, tandis que celui-ci affirme au contraire n'avoir porté que des bagues de combat, version contredite par des SMS trouvés sur son téléphone dans lesquels il se vante d'avoir frappé avec un poing américain[10].
Esteban Morillo reconnaît avoir porté deux coups à Clément Méric, dont celui qui a entraîné sa mort[1],[5]. Selon l'expertise médico-légale, la victime aurait reçu « au moins cinq coups »[1] au visage, dont l'impact est qualifié de « très violent »[11].
Réagissant au slogan affiché sur le t-shirt d'un skinhead « Par le sang et pour l'honneur »[6], proche de la devise des Jeunesses hitlériennes, un des militants de gauche interpelle d'abord les nationalistes qui se trouvent dans la salle de vente en leur disant, de son propre aveu : « Alors les nazis, on fait ses courses ? »[1]. Selon les nationalistes, le groupe d'antifascistes aurait alors continué à les provoquer, menaçant de les « attendre en bas », tandis qu'eux-mêmes auraient demandé aux antifascistes de les laisser poursuivre leurs courses[1],[5].
Les militants d'extrême gauche quittent alors l'espace de vente vers 18 h et se mettent un peu plus loin rue de Caumartin, au pied des marches de l'église Saint-Louis-d'Antin. Selon la chambre de l'instruction en avril 2014, ils auraient alors attendu « ostensiblement » l'autre groupe « en faisant téléphoniquement appel à du renfort », ce que les intéressés démentent en expliquant qu'ils attendaient l'arrivée de Clément Méric avec lequel ils avaient prévu de faire des courses, puis le départ des militants d'extrême droite pour l'accompagner à la vente[7]. Clément Méric les rejoint un quart d'heure plus tard. Pendant qu'il attend avec le groupe le départ des nationalistes, il échange des SMS dont le contenu sera dévoilé par Le Parisien[8] : ils ont trait à l'organisation de la fête d'anniversaire d'une amie qui devait avoir lieu le soir même. Pendant ce temps, les nationalistes terminent leurs courses et appellent du renfort par téléphone. Samuel Dufour appelle en particulier Esteban Morillo[1].
Un vigile, alerté par une cliente des tensions entre les deux groupes, tente d'abord de calmer les nationalistes, puis descend à la rencontre des antifascistes. L'un d'eux, Matthias Bouchenot, lui signifie que les nationalistes ont caché un poing américain dans un sac avant de pénétrer dans le magasin et l'invite à prendre des dispositions. Selon le vigile, Clément Méric aurait alors déclaré : « Ce sont des gens qui ne devraient même pas être vivants », ou, dans une autre version du même témoin, « Ces gens-là ne devraient pas exister ». Lorsque le vigile retourne dans le magasin, Clément Méric le suit. En montant, il croise les nationalistes dans les escaliers et envoie à 18 h 27 un dernier SMS à ses amis : « ils descendent »[1],[8].
La scène de violence
Au lieu d'esquiver l'affrontement comme le vigile le leur avait conseillé, les nationalistes partent alors directement à la rencontre des antifascistes, qui attendent depuis une quarantaine de minutes sur le parvis de l'église Saint-Louis-d'Antin.
Une rixe éclate alors, décrite par le procureur comme une « scène de violence avec des échanges de coups », sans que l'on sache qui a amorcé le combat, les deux groupes se renvoyant mutuellement cette responsabilité[1],[9].
Un des antifascistes affirme que Samuel Dufour utilisait un poing américain, tandis que celui-ci affirme au contraire n'avoir porté que des bagues de combat, version contredite par des SMS trouvés sur son téléphone dans lesquels il se vante d'avoir frappé avec un poing américain[10].
Esteban Morillo reconnaît avoir porté deux coups à Clément Méric, dont celui qui a entraîné sa mort[1],[5]. Selon l'expertise médico-légale, la victime aurait reçu « au moins cinq coups »[1] au visage, dont l'impact est qualifié de « très violent »[11].
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Dans cette affaire, trois hommes sont renvoyés en cour d'assises pour violences volontaires en réunion ayant entraîné la mort sans intention de la donner. En première instance, en 2018, deux d’entre eux, Esteban Morillo et Samuel Dufour, sont condamnés respectivement à onze et sept ans d’emprisonnement ferme, tandis que le troisième est acquitté ; les condamnés et le parquet font appel. Le procès en appel aboutit en 2021 à des condamnations moins lourdes (huit et cinq ans de prison ferme).
5 et 8a, pas bien sévère.
Les comparaisons seront inévitables.
5 et 8a, pas bien sévère.
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